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Les soins et le secours aux indigents
Confrérie de la charité
Hotel Dieu, léproserie, Confrérie du Nom de Jésus pour le soulagement des pauvres, bureau de bienfaisance...
Confrérie de la charité
Hôtel Dieu et léproserie Vétheuil possédait déjà en 1217, un hôpital de Saint-Mathurin,
en 1228 une léproserie et une maladrerie fondée par les Chevaliers
de Jérusalem. La maladrerie de Vétheuil avait été donnée par Louis
XIV aux religieuses hospitalières de Mantes, plus tard ce fut le
curé de Vétheuil qui devint bénéficiaire et administrateur des
revenus au profit des pauvres. Quant à l’hôtel Dieu, il
semble ne plus recevoir de malades dès 1660 et la maladrerie cesse
d’être un établissement religieux en 1793. Confrérie du Nom de Jésus pour le soulagement des pauvres Fondée en février 1667 par Roger du Plessis-Liancourt, duc de la Roche Guyon, elle subsista jusqu’à la Révolution. Confrérie de la Charité Confrérie laïque, encouragée par l’église, la confrérie de la Charité avait du se constituer comme celles des bourgs voisins au moment des épidémies de peste du Moyen Age ; elle était chargée d’enterrer les défunts. Elle était placée sous l’invocation du Saint-Sacrement, représenté sur la porte de la chapelle qui était dédiée à cette confrérie dans l’église. En 2006, à l’occasion de travaux dans l’église près de cette chapelle, on a retrouvé une pierre (haut relief) représentant également le Saint Sacrement. Cette confrérie qui comptait des membres de Vétheuil mais également de paroisses beaucoup plus éloignées, telles Limay, Meulan, Pontoise... a disparu en 1905, mais le dernier de ses membres est décédé en 1982. Bureau de bienfaisance Ancêtre du Bureau d’Aide Sociale, devenu Centre Communal
d’Action Sociale au XX ème siècle, il a été institué par la
loi du 7 frimaire an V. Les dons des notables locaux permettaient
de verser des rentes aux plus démunis de la commune. En 1857, il
sera décidé de poser un tronc dans l’église en faveur du
bureau de bienfaisance. Le curé et le percepteur assistaient à
l’établissement de la liste des indigents. Il est
d’ailleurs intéressant de noter, qu’à cette époque, le
curé de la commune fait toujours parti du bureau qu’il soit
nommé par le préfet ou par le conseil municipal. Toujours, en 1857,
le bureau augmente sensiblement le montant du secours aux indigents
pour abolir toute mendicité dans la commune. |
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